Décrivez-nous votre projet de voyage,
un Expert Luxe reprendra contact avec vous sous 24h pour en parfaire les détails.

Suivez nous


Rêvez-Voyagez

TOP
Image Alt
L'Egypte

Notre coup de coeur du mois

Le Grand Musée Égyptien : quand l'éternité entre dans le XXIe siècle

Le monde attendait cette renaissance depuis des décennies. Aux portes du Caire, face aux pyramides de Gizeh, le Grand Musée Égyptien (GEM) vient enfin d’ouvrir ses portes et c’est un éblouissement. Cent mille mètres carrés, cinquante mille objets exposés, dont trente mille sortent pour la première fois des réserves : nous voilà face au plus grand musée archéologique de la planète.

Ce n’est pas un simple écrin pour trésors antiques. C’est une expérience sensorielle totale. Dès l’entrée, une statue colossale de Ramsès II, 83 tonnes de granit rose vous accueille dans un atrium monumental où la lumière naturelle dialogue avec l’architecture contemporaine. Les salles thématiques se succèdent avec une mise en scène digne des plus grands musées du monde : le trésor de Toutânkhamon, enfin réuni dans son intégralité, se dévoile dans une scénographie époustouflante, tandis que les galeries consacrées aux momies royales plongent le visiteur dans une intimité troublante avec les pharaons.

Mais le vrai coup de génie du GEM, c’est sa terrasse panoramique. Là, devant un café ou un verre de jus de tamarin glacé, le regard embrasse les trois pyramides de Gizeh. Quatre mille cinq cents ans d’histoire se télescopent : l’Ancien Empire face à la modernité, le granit éternel face au verre et à l’acier. C’est vertigineux, c’est émouvant, c’est magistral !

Naviguer sur le Nil en dahabeya : l'art du voyage lent

Ces voiliers traditionnels à fond plat – leur nom vient de l’arabe dhahab, « or » – étaient réservés à l’élite égyptienne et aux voyageurs fortunés du XIXe siècle. Aujourd’hui, une poignée de bateaux perpétuent cette tradition du voyage lent et raffiné. Pas de moteur (ou presque), pas de foule : juste six à douze cabines, un équipage attentionné, et le vent dans les voiles blanches.

Le rythme ? Celui du fleuve. On glisse en silence entre les palmeraies, les champs de canne à sucre, les villages nubiens aux maisons pastel. On s’arrête où l’on veut : une île déserte pour un thé à l’ombre des acacias, le temple d’Horus à Edfou aux premières heures du jour (sans un touriste à l’horizon), un marché aux épices dans un village dont les cars ne connaissent pas l’existence. Le soir venu, on s’amarre sur une berge tranquille. Le dîner se prend sur le pont, sous les étoiles, pendant que le soleil embrase le désert.

À bord, tout respire le charme désuet des voyages d’autrefois. Boiseries précieuses, tissus égyptiens brodés main, salles de bain privatives. Le pont supérieur ? Un salon en plein air où l’on se prélasse dans des sofas moelleux, un livre à la main, en écoutant le clapotis de l’eau contre la coque. L’équipage cuisine une cuisine égyptienne authentique : tagines parfumés, mezze généreux, pâtisseries au miel et à la fleur d’oranger.

Gaia, votre croisière sur le Nil en version luxe

Le moment est venu d’embarquer à bord de la dahabiya Gaia pour une traversée magique qui glisse majestueusement,  silencieusement sur le fleuve, laissant derrière elle le murmure des eaux et le parfum des palmeraies.
À chaque escale, les temples anciens dévoilent des secrets bien gardés, tandis que les villages préservés semblent figés dans le temps. À bord, l’élégance se lit dans chaque détail : les cabines baignent dans la lumière dorée, les tissus raffinés invitent à la douceur, et le service discret accompagne chaque instant. Le vent caresse le visage, le Nil déroule son histoire millénaire, et l’on se surprend à ralentir, à savourer, à respirer. Chaque repas, chaque promenade, chaque regard devient un moment de grâce.
Ici, le luxe n’est pas ostentatoire : il se ressent dans la lenteur, dans la contemplation, dans l’intimité retrouvée. La magie opère doucement, mêlant histoire, nature et élégance. Et lorsque le soir tombe, le fleuve s’illumine d’or et de cuivre, laissant le souvenir d’une expérience unique, profondément suspendue dans le temps.

À bord, tout respire le charme désuet des voyages d’autrefois. Boiseries précieuses, tissus égyptiens brodés main, salles de bain privatives. Le pont supérieur ? Un salon en plein air où l’on se prélasse dans des sofas moelleux, un livre à la main, en écoutant le clapotis de l’eau contre la coque. L’équipage cuisine une cuisine égyptienne authentique.

Quatre à cinq jours pour relier Louxor à Assouan. Quatre à cinq jours hors du temps, où l’Égypte se dévoile avec une lenteur délicieuse. Karnak et Louxor au petit matin, Edfou et Kom Ombo dans la lumière dorée de fin d’après-midi, Assouan et ses îles granitiques au coucher du soleil. Entre deux visites, on ne fait rien. On regarde passer les fellahs qui labourent comme au temps des pharaons. On observe les ibis blancs qui planent au-dessus du fleuve. On se laisse bercer par ce rythme millénaire.

You don't have permission to register